On a une fête de village annuelle qui utilise LiveQuest pour son enquête du samedi soir. Un week-end par an. Et jusqu'ici, elle payait un abonnement mensuel, donc douze mois, pour un usage qui tient sur deux jours. Ça n'a pas de sens, et il a fallu du temps pour se l'avouer.
Le problème réel
Un abonnement, c'est très bien pour un office de tourisme qui fait tourner des parcours toute l'année, ou une association qui anime plusieurs événements par saison. Mais pour qui organise ponctuellement — une fête communale, un rallye photo une fois tous les deux ans, un anniversaire d'association — payer chaque mois pour un usage de quelques jours, c'est payer pour du vide. On le savait, plusieurs organisateurs nous l'ont dit sans détour, certains ont même hésité à repartir l'année suivante à cause de ça.
Le principe : on paie ce qu'on consomme
Il existe donc désormais un second mode de paiement, en plus de l'abonnement : la facturation à l'usage. L'idée est simple à énoncer, moins simple à bien faire : on ne paie que ce qu'on exploite.
Concrètement, ce qui ne coûte rien : créer une quête, l'écrire, la modifier, la tester, la refaire trois fois parce que l'énigme du lavoir ne fonctionnait pas. Tout le travail de préparation, aussi long soit-il, reste gratuit. Ce qui se paie, c'est l'exploitation — le moment où la quête est ouverte au public et où les participants la jouent réellement.
Ce choix n'est pas accessoire. Si on facturait l'effort de création, on découragerait justement les parcours les plus travaillés — ceux avec quinze étapes, une vraie scénarisation, des retouches après chaque test. Ce sont les meilleurs, et ce sont eux qu'on veut encourager, pas pénaliser.
Comment ça se passe, concrètement
La logique ressemble à un panier qu'on connaît déjà ailleurs : avant de valider l'ouverture d'une quête, on voit le total. Pas de surprise après coup, pas de facture qui tombe une semaine plus tard avec un montant inattendu. Et chaque montant s'affiche en crédits, le solde aussi : une seule unité, la même partout, pour que l'organisateur sache exactement ce qu'il engage.
Et si le solde tombe à zéro ?
C'est la question qu'on nous pose en premier, et elle est légitime. Un solde vide met en pause l'ajout de nouveau contenu — le temps de recharger. Il n'interrompt pas une partie en cours : des participants lancés dans une quête la terminent, on ne coupe personne au milieu du jeu.
Corriger une faute, reformuler une énigme ou réordonner ses étapes reste par ailleurs possible, et gratuit, même à zéro crédit. Ce qui se paie, c'est ce qu'on ajoute, pas ce qu'on répare.
Ce qui ne change pas
Les formules par abonnement continuent d'exister, sans modification, pour celles et ceux qui préfèrent ce fonctionnement — notamment les structures qui font tourner des quêtes en continu, où l'abonnement reste le calcul le plus simple. Les deux modes coexistent, on choisit celui qui correspond à son usage réel. Et le palier gratuit reste proposé, lui aussi.
→ Le mode à l'usage est disponible dès maintenant, depuis votre espace, à côté des formules par abonnement. Le palier gratuit reste, lui, la meilleure façon de préparer une quête sans rien engager.
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